vendredi 31 mars 2023

Anglais pour mardi avril

 Revoir les verbes et le vocabulaire sur la famille




mardi 28 mars 2023

Atelier d'écriture

 

CONCLUSION FINALE


Pantalon : Tes histoires étaient passionnantes. Je t'envie d'avoir vécu ces aventures.


Polichinelle : J'ai l'impression que mes péripéties te font rêver.


Pantalon : Tu es un très grand explorateur. J'aimerais avoir autant de courage que toi.


Polichinelle : Merci, c'est très gentil de ta part. Tu en as aussi.


Commandant du bateau : Terre en vue !


Pantalon : Nous accosterons bientôt à Alexandrie.


Commandant du bateau : Préparez-vous à débarquer.


Pantalon : Puis-je t'accompagner pour ton aventure qui deviendra alors notre aventure ?


Polichinelle : Bien sûr ! Tu rencontreras Napoléon Bonaparte. Tu connais son frère, je t'en ai parlé lors de mon voyage dans les chutes du Niagara !


Pantalon : J'ai hâte de le rencontrer, mais il faut que son emploi du temps le permette.


Polichinelle : Il le sera sûrement. Il me connaît bien. Il m'a même chargé d'assurer la sécurité de son frère, tu te souviens ?


Pantalon : Oui, je m'en souviens très bien. J'ai d'ailleurs adoré cette histoire.


Commandant du bateau : Nous arrivons au port !


Polichinelle : Viens, accostons et allons retrouver mon cher ami !








Sciences documents

 La nutrition - la digestion










atelier d'écriture : conclusion par équipe

 

Conclusion


Julia, Nour, Aniela


Polichinelle : Voila, je t'ai tout raconté .


Pantalon : Quelle chance d'avoir parcouru les quatre coins du globe !


Polichinelle : Oui, moi même j'en reste émerveillé.


Pantalon : Regarde ! Je vois au loin le port d'Alexandrie !


Polichinelle: Et j'aperçois même les troupes de Napoléon.


Pantalon : Que font-ils en Égypte ?


Polichinelle : Ils viennent déchiffrer les hiéroglyphes. J'en fais d'ailleurs partie.


PANTALON : Puis-je vous aider dans votre quête ?


Polichinelle : Oui, bien sûr !


Et c'est ainsi que se finit cette histoire fabuleuse !!!



Conclusion

Elisa, Sélina et Maëva


Les deux amis poursuivaient la discussion sur le pont.


Pantalon : Quelle histoire magnifique ! Tu es un très grand explorateur. J’aimerais avoir autant de courage que toi !


Polichinelle : Merci c’est très gentil de ta part, mais tu en as aussi.


Pantalon : Quel voyage as-tu préféré ?


Polichinelle : Les chutes du Niagara, car j’ai pu rencontrer Jérôme Bonaparte.


Pantalon : Moi aussi, si seulement je pouvais participer à une de tes expéditions.


Polichinelle : Je te propose de m’assister en Egypte. Je vais aider Champollion à déchiffrer les hiéroglyphes de la Pierre de Rosette.


Pantalon : Nous ferons équipe !








CONCLUSION :


Maël,Romain, Baptiste, Gaspard et Florian


Pantalon : Ouah ! Tes aventures sont incroyables. J'aurais aimé être là.


Polichinelle : J'ai l'impression que mes aventures te font rêver.


Pantalon : Oui! Tu as raison.


Commandant du bateau : Terre ferme en vue.


Pantalon : Ouah ! Comme les soldats français sont nombreux.


Commandent du bateau : Préparez-vous à débarquer.


Polichinelle : Veux-tu faire équipe avec moi, pour être mon assistant.


Pantalon : Je suis tout ouïe...





Conclusion


Clément, Sacha, Eythan et Adam


Pantalon : Ouah, tes aventures sont exeptionelles ! J'aimerais tant y participer.


Polichinelle : Tu sais, elles peuvent parfois être très dangereuses. Si tu veux, tu peux m'accompagner pour ma prochaine expédition en Egypte. Là où je vais déchiffrer la Pierre de Rosette, la partie en hiéroglyphe.


Pantalon : Regarde, nous voyons déjà les côtes Egyptienne.


Polichinelle : Effectivement, j'aperçois Alexandrie.


Pantalon : Etes-vous un spécialiste ?


Polichinelle : Oui, je vais aider Champollion...


Pantalon : En quoi pourrais-je vous être utile ?


Polichinelle : Tu peux m'aider à porter l'équipement si tu veux ...


Pantalon : Pourquoi pas !







Conclusion


Anouchka, Margaux et Julie



Pantalon : Tes histoires étaient passionantes . J'aurais aimé vivre tes expériences.


Polichinelle : C'est vrai que j'ai vécu beaucoup d'aventures.


Pantalon : Mais pourquoi as-tu arrêté toutes ces péripéties ?


Polichinelle : Je n'ai pas arrêté, je vais d'ailleurs déchiffrer les hiéroglyphes avec Champollion, un chercheur passionné. Nous faisons partie de la campagne d'Egypte de Napoléon. Veux-tu m'assister ?


Pantalon : Oui, avec plaisir.


Corentin Gabriel A. Ethan G Léonard


Conclusion


Sur le pont de la galère en route pour l’Égypte.


Pantalon : Woah! Tu as vécu de super aventures, Polichinelle.


Polichinelle : Oui, mais maintenant, mon histoire est terminée.


Pantalon : Quel dommage !!!


Polichinelle : Oui, mais, à présent, je pars déchiffrer les hiéroglyphes de la Pierre de Rosette. Veux-tu être mon assistant ? Nous allons vivre une deuxième aventure ensemble... 


Pantalon : Oui, avec plaisir...


Polichinelle : Regarde, nous nous approchons d'Alexandrie !


Pantalon : J'aperçois même des navires au loin qui arrivent aussi au port.


Polichinelle : Oui, sans doute l'équipe de Napoléon. Nous allons pouvoir les rencontrer.








L’arrivée en Égypte



Gabriel C, Eliott, Arry et Ethan E



Polichinelle : Voilà comment se termine mon histoire…

Pantalon: Quelles aventures extraordinaires !


Polichinelle : Oh, regarde, nous allons bientôt arriver au port d’Alexandrie.


Pantalon : Mais qu’allons-nous faire là-bas ?


Polichinelle: Nous allons déchiffrer les hiéroglyphes avec une équipe de chercheurs.


Pantalon : Ha oui, eh bien justement, nous arrivons à Alexandrie.















































vendredi 24 mars 2023

Slogan

 à traduire sur cléUSB dans une langue que la famille parle.


1 Nour, Clément, Margaux et Florian


Entre drame et carnaval masqué, découvrez les mystères de la Venise des heures rouges !


2 Léonard, Arry et Gabriel C


Connais-tu les secrets de la pierre de Rosette ?

Viens vite suivre les traces de Polichinelle pendant la campagne d'Egypte.


3 Ethan G, Maël, Corentin et Eliott


Que sais-tu de la barrière de corail ?

Rejoins vite Polichinelle pour découvrir ce paradis aquatique.


Julia, Aniela, Maëva, Adam


Connaissez-vous Tahiti ? Pour en savoir plus, lisez les aventures du fameux Polichinelle qui s'enfonce dans les profondeurs du lagon.


4 Romain, Eythan M, Sacha, Baptiste


Lisez notre passionnante histoire en Amazonie qui vous transportera de liane en liane avec Tarzan.


5 Sélina, Gabriel A, Anouchka, Elisa


Dans un paysage glacé, venez découvrir Jérôme Bonaparte escaladant les chutes du Niagara, sous les regards des ours blancs d'Alaska.


Gaspard, Julie, Ethan E, Jaelyn


Voulez-vous avoir des frissons en lisant une histoire où vous découvrirez la vie de nomade des Inuits ?


mardi 21 mars 2023

Atelier d'écriture Récit

 Dernier jet



Double périple au cœur du froid

Le 27 novembre 1804, j'étais chez moi, à Venise. Je reçus une lettre de la part de Napoléon. Je l'avais connu pendant la campagne d'Egypte. Il me demandait d'assurer la sécurité de son frère, Jérôme Bonaparte, lors de son voyage de noces, en Amérique, aux chutes du Niagara. En effet, il avait parfois des idées saugrenues, dangereuses, voire suicidaires. Je partis sur le champ.


J'arrivais sur place le 24 décembre 1804 et je retrouvais le couple emmitouflé dans leurs fourrures. Sa fiancée était une américaine splendide.

Le temps était glacial. Il faisait – 50°C, un froid très rare dans cette région. Le paysage était comme pétrifié par la glace. J'admirais ce spectacle immaculé.

Du balcon qui surplombait la chute du « Fer à Cheval », la vue était impressionnante. Elle était gigantesque, sa hauteur était de 53 mètres. A mon grand étonnement, elle abritait des ours polaires venant d'Alaska. En même temps, je surveillais discrètement Jérôme.

Quelques jours après, je réussis à l'aborder après lui avoir offert un verre. Ensuite, il me défia d'escalader les chutes du Niagara. Je compris donc pourquoi Napoléon m'avait demandé de me charger de sa sécurité. Mais, j'acceptais tout de même.


Je m'armais d'un piolet, d'un harnais, de chaussures à crampons, d'une corde pour m'assurer et de mon courage. Je vérifiais aussi plusieurs fois notre équipement. La montée était très ardue, les pentes étaient extrêmement abruptes et glissantes. A plusieurs reprises je m'assurais que Jérôme était bien là. Ma détermination sans faille m'aida à attraper les meilleures prises et celles les plus éloignées. Heureusement, j'étais grand, donc très avantagé ! Lorsque je fus au sommet, j'étais fier. Jérôme était loin derrière. J'avais gagné le pari.


En récompense, il me proposa une virée en chiens de traîneau avec un trappeur chevronné, un inuit venu du Grand Nord. J'appris avec lui les différentes façons de disposer les huskys : l'attelage en tandem simple ou double pour traverser la forêt et en éventail pour la plaine. Les chiens pouvaient parcourir jusqu'à 150 kilomètres par jour. J'étais ébahi ! Le plus intelligent était devant, car il comprenait bien les ordres de son maître et il était le plus vigilant.

Pendant la soirée du troisième jour, je vis des aurores boréales. J’étais fasciné par ce dégradé de couleurs dans le ciel. Ici, je vivais vraiment en harmonie avec la nature.

Le lendemain matin, j'appris l'art de la chasse au lasso. Nous trouvions assez de nourriture : des caribous, des bœufs musqués et des rennes. Nous continuions notre voyage. Au bout de quatre jours, nous arrivions à la baie d'Hudson. Ici, je pouvais même pêcher en creusant un trou. Nous attrapions fièrement un phoque. Nous partagions ensuite la nourriture avec les chiens. Au bord de l'eau, le froid était mordant et me transperçait.

Pour ne pas gaspiller mon énergie, je consolidais un igloo abandonné pour me protéger du blizzard.


Peu avant notre retour, le trappeur cherchait du bois, pendant que je rêvais en me réchauffant près du feu. Soudain, un soldat surgit. Il avait envie de compagnie. Il avait connu les anciennes colonies françaises, celles de la Nouvelle France. Il aimait tellement cette région qu'il avait décidé d’y rester. Il faisait fortune dans le commerce des fourrures.

Atelier d'écriture : Dialogue

Double périple au cœur du froid


Le 27 novembre 1804, Polichinelle était chez lui, à Venise. Il reçut une lettre de la part de Napoléon qu'il avait connu pendant la campagne d'Egypte. Il lui demandait d'assurer la sécurité de son frère, Jérôme Bonaparte, lors de son voyage de noces, en Amérique, aux chutes du Niagara. En effet, il avait parfois des idées saugrenues, dangereuses, voire suicidaires. Polichinelle partit donc sur le champ !

Il arriva sur place le 24 décembre 1804 et retrouvait le couple emmitouflé dans leurs fourrures. Sa fiancée était une américaine splendide.

Ils étaient installés sur le balcon qui surplombait la chute du « Fer à Cheval », la vue était impressionnante. La cascade était complètement gelée ; elle était gigantesque, sa hauteur était de 53 mètres.


Polichinelle : Bonjour, puis-je vous offrir un verre ?

Jérôme : Volontiers, mais qui êtes vous ?

Polichinelle : Je suis chargé de votre protection.

Jérôme : Qui vous a missionné ?

Polichinelle : C'est votre cher frère Napoléon. Il pense à votre sécurité.

Jérôme : Je suis ravi de vous rencontrer.

Polichinelle : Quel endroit magnifique pour votre voyage de noces. Pourquoi avoir choisi l'Amérique ?

Jérôme : Ma femme est d'ici.


Le temps était glacial. Il faisait – 50°C, un froid très rare dans la région. Le paysage était comme pétrifié par la glace.

Jérôme : Bien. Je vous propose un défi.

Polichinelle : Lequel ?

Jérôme : Celui d'escalader la chute du « Voile de la Mariée » au piolet en l'honneur de mon mariage.

Polichinelle : Ne serais-je pas avantagé par ma grande taille ?

Jérôme : C'est ce qu'on va voir...

Ils commencèrent à escalader les chutes.

Polichinelle : Que c'est dur ! Mais c'est quand même plus facile quand on est grand ! Pauvre Jérôme ! Il est comme son frère : persévérant, mais petit. Ha, ha, ha ! Il est loin derrière moi ! Il va perdre son pari !


La montée était très ardue, les pentes étaient extrêmement abruptes et glissantes. A plusieurs reprises, ils faillirent tomber.

Une fois Polichinelle arrivé, il savourait sa victoire et admira en même temps ce paysage immaculé.


Jérôme : Je te félicite, je vais donc t'offrir un voyage avec un trappeur chevronné, un Inuit vivant dans la baie d'Hudson. Es-tu d'accord ?

Polichinelle : Oui, j'ai toujours rêvé de faire un périple avec des chiens de traîneaux dans le Grand Nord.


Quelques temps plus tard...

Polichinelle : Bonjour je m'appelle Polichinelle, l'homme avec qui vous aviez rendez-vous.

Shipiss: Je m'appelle Shipiss, c'est à dire « petite rivière ».

 

Ils préparèrent toutes les affaires avec empressement.

Polichinelle : Quand partons nous ?

Shipiss: Et bien... Tout d'abord, je vais vous apprendre les différentes manières de disposer les huskys.

Polichinelle : Très bien, je vous suis toute ouïe !

Shipiss: Tu dois disposer les chiens en tandem simple ou double pour la forêt et en éventail pour les plaines. Je te conseille aussi de mettre le chien le plus intelligent devant, car il comprend bien les ordres de son maître. Il est le plus vigilant.

Polichinelle : Tu es un as. En à peine 4 jours, nous arriverons à la baie d'Hudson. C'est incroyable !

Shipiss : Non, c'est normal ! Et puis, ce n'est pas moi, ce sont les chiens qui peuvent faire jusqu'à 150 km par jour.


Le lendemain ils partirent à la pêche.

Polichinelle : Que pouvons-nous attraper ?

Shipiss : Des phoques, des flétans, ...

Au bord de l'eau, le froid mordant les transperçait.

Polichinelle (perplexe) : ça se mange ?

Shipiss : Bien sûr que oui, banane.

Polichinelle (vexé) : Vous avez un prénom particulier. C'est évident.

Shipiss (vexé): Nous avons une culture différente de la vôtre. Vous devez la respecter.

Polichinelle (confus) : Je suis vraiment désolé. Heu, passons à autre chose...

Pendant la soirée du troisième jour, ils virent des aurores boréales. Ils étaient fascinés par ce dégradé de couleurs dans le ciel. Ici, ils vivaient vraiment en harmonie avec la nature.

Shipiss : Je vais t'apprendre la vie d'inuit. Allons d'abord chasser les caribous, les bœufs musqués, les rennes... Bref, du gibier ! Ne perdons pas de temps, la nuit approche !

Polichinelle : Ah, en voilà ! Dans la forêt...

Shipiss : Chut, il ne faut surtout pas l'effrayer. Approchons-nous doucement !


Après dix minutes de poursuite, le caribou faibli.

Polichinelle : Hop, nous l'avons eu cette fois ! Une belle bête !


Ils l'attrapèrent fièrement et le partagèrent avec les chiens.

Pour ne pas gaspiller leur énergie, ils trouvèrent un ancien igloo qu'ils consolidèrent pour se protéger du blizzard. Peu de temps avant la fin du voyage, Shipiss coupait du bois pendant que Polichinelle rêvait en se réchauffant près du feu. Soudain, un soldat surgit.

Polichinelle : Qui êtes-vous? Vous m'avez surpris !

Soldat : Je suis Louis-Philippe, un ancien soldat de l'époque de la Nouvelle-France. Je suis un « ours solitaire frigorifié ». J'ai besoin d'un peu de chaleur. (le soldat sourit en parlant)


Polichinelle: Eh bien, venez donc vous réchauffer avec moi ! Si vous voulez, nous pouvons partager le repas ensemble. Il est prêt.

Soldat : Je vous remercie de votre invitation.

Pendant la soirée, ils se racontèrent toutes leurs aventures...

samedi 18 mars 2023

Matinée poney

Mardi 27 juin de 8:30 11:30

Très probable, j'attends la confirmation du centre équestre.

3 ateliers poney avenue de Condé offert par la caisse de classe.

SOS parents 


Sorties

 Je vous remercie de me répondre lundi prochain pour les sorties en juin.

Je pense qu'il y aura de la place pour les frères et sœurs pour la sortie Ramsès mercredi 7 juin.


lundi 13 mars 2023

atelier d'écriture

 récit de la classe : travail collectif

Double périple au cœur du froid


Je reçus une lettre de la part de Napoléon que j'avais connu pendant la campagne d'Egypte. Il était écrit que je devais me charger d'assurer la sécurité de son frère, Jérôme Bonaparte, lors de son voyage de noces, en Amérique, aux chutes du Niagara. En effet, il avait parfois des idées saugrenues, dangereuses, voire même suicidaires.


J'arrivais sur place le 24 décembre 1804 et je retrouvais le couple emmitouflé dans leurs fourrures. Sa fiancée était une américaine splendide. Le temps était glacial. Il faisait – 50°C, un froid très rare dans la région. Le paysage était comme pétrifié par la glace. J'admirais ce spectacle immaculé.


J'arrivais sur le balcon qui surplombait la chute du Voile de la mariée, la vue était impressionnante surtout qu'elle était complètement gelée. Elle était gigantesque, sa hauteur était de 53 mètres. A mon grand étonnement, elle abritait des ours polaires venant d'Alaska. En même temps, je surveillais discrètement Jérôme.

Quelques jours après, je réussis à l'aborder après lui avoir offert un verre. Ensuite, il me défia d'escalader les chutes du Niagara. Je compris donc pourquoi Napoléon m'avait demandé de me charger de sa sécurité. Mais, j'acceptais tout de même.


Je m'armais de chaussures à crampon, d'un piolet, d'un harnais, d'une corde pour m'assurer et de mon courage. Je vérifiais aussi plusieurs fois notre équipement. La montée était très ardue, les pentes étaient extrêmement abruptes et glissantes. A plusieurs reprises je m'assurais que Jérôme était bien là. Ma détermination sans faille m'aida à attraper les meilleurs prises et celles les plus éloignées. Heureusement, j'étais grand, donc très avantagé ! Lorsque je fus au sommet, j'étais fier. Jérôme était loin derrière. J'avais gagné le pari.


En récompense, il me proposa une virée en chiens de traîneau avec un trappeur chevronné, un inuit venu du Grand Nord. J'appris avec lui les différentes façons de disposer les huskys : l'attelage en tandem simple ou double pour traverser la forêt et en éventail pour la plaine. Les chiens pouvaient parcourir jusqu'à 150 kilomètres par jour. J'étais ébahi ! Le plus intelligent était devant, car il comprenait bien les ordres de son maître et qu'il était le plus vigilant.


Pendant la soirée du troisième jour, je vis des aurores boréales. Le lendemain matin, j'appris l'art de la chasse au lasso. Nous trouvions assez de nourriture : des caribous, des bœufs musqués et des rennes. Nous continuions notre voyage. Au bout de quatre jours, nous arrivions à la baie d'Hudson. Ici, je pouvais même pêcher en creusant un trou. Nous attrapions fièrement un phoque. Nous partagions ensuite la nourriture avec les chiens. Au bord de l'eau, le froid était mordant et me transperçait.

Ici, je vivais comme un nomade en construisant chaque jour mon igloo avec des briques de glace et un toit en peau d'ours pour me protéger du blizzard.

Peu avant mon retour, pendant que je rêvais près de mon feu, un soldat surgit. Il avait connu des anciennes colonies françaises, celles de la Nouvelle France. Il aimait trop cette région et avait décidé de rester. Il faisait fortune dans le commerce des fourrures.


vendredi 10 mars 2023

Sortie de fin d'année avec les CM1

8h30-16h30 

marche

Visite de l'école du Breuil

goûter

Visite de l'arborétum

pique-nique

Visite de la ferme Georges

goûter

marche

retour à l'école 16h30



Sortie à l'Aquarium tropical avec les CM2I

 Le vendredi  16  juin

départ 8H30

Marche

10 h goûter

10H45 visite

12H30 pique nique dans le bois de Vincennes

Marche

goûter

retour 15h


Récit : Chutes du Niagara et Grand Nord

Travail par équipe 

Margaux, Elisa, Sélina, Julie, Jaelyn, Anouchka et Maeva

Les aventures glaciales


1.Après l'expédition en Egypte, je partais aux chutes du Niagara pour célébrer le mariage de Jérôme Bonaparte le 24 décembre 1804. L'empereur me chargea d'assurer sa sécurité, car son frère avait parfois des idées saugrenues et même dangereuses.

Il faisait -50 degrés, ce qui était très rare dans la région. Les chutes étaient d'ailleurs complètement gelées.

Je pris le temps d'admirer les trois cascades : l'Américaine, le Fer à cheval et le Voile de la mariée. Elles étaient gigantesques, leur envergure était de 53 mètres. A mon grand étonnement, elles abritaient des ours polaires qui venaient de l'Alaska.


2.Quelques jours après avoir célébrer son mariage, Jérôme me défia d'escalader les chutes du Niagara gelées au piolet. Si j'y parvenais, il m'offrait un périple en chien de traîneau sur la « trace des ours blancs ».


3 Je m'équipais de chaussures à crampon, d'un piolet, d'un harnais et d'une corde pour m'assurer. La montée était très ardue, les pentes étaient extrêmement abruptes et glissantes. Mais, ma détermination sans faille m'aida à attraper les prises les plus éloignées. Heureusement que j'étais grand ! Lorsque je fus au sommet, j'étais fier ! Jérôme était loin derrière. J'avais gagné le pari.


Jérôme me donna un traîneau pour me déplacer et des chiens pour me tirer. J'appris les différentes façons de disposer les huskys : l'attelage en tandem, simple, double et en éventail. Ils pouvaient parcourir jusqu'à 150 kilomètres par jour. Le plus intelligent était devant car il comprenait bien les ordres de son maître et qu'il était le plus vigilant.


Après plusieurs jours de voyage, je vis des aurores boréales et j'appris l'art de la chasse au lasso. J'y trouvais beaucoup de gibiers tels que les caribous, les bœufs musqués et les rennes.

J'arrivais à la baie Hudson au bout de quatre jours. Ici, le froid était mordant et me transperçait. J'appris la vie de nomade : me déplacer chaque jour et construire mon igloo avec des briques de glace et un toit en peau d'ours pour me protéger du blizzard.


Pendant la nuit, je pensais que ma vie aventureuse s'arrêterait là, mais les faits me détrompèrent. Je me rendis compte que j'aimais cette vie pleine de suspense.



Mais un messager avec une lettre parvint à me trouver malgré la distance. Dans la lettre il me demandait d'aller à Venise pour secourir la population. La peste y sévissait. Elle faisait des ravages.





Aniela, Julia et Nour

LE GRAND NORD


J'étais en Amérique, plus précisément aux chutes du Niagara au Canada. Le temps était glacial, il faisait au moins -50°C. Le paysage était comme pétrifié par la glace. J'admirais ce spectacle immaculé.


Soudain, une famille d'ours affamés surgit. Terrorisé, je m'échappais à l'aide d'un piolet pour escalader les chutes gelées. La montée était vraiment compliquée ! Mais comme c'était beau ! Enfin arrivé, j'admirais les Grands lacs d'une hauteur vertigineuse.


Quelques minutes plus tard, j 'entendais une fanfare au loin. Il se trouvait que c'était Jérôme Bonaparte, frère cadet de Napoléon qui se mariait. Je rejoignais la foule en délire. Quelle idée saugrenue de fêter ses noces dans un endroit si froid !


Je tournai la tête cinq secondes et quand je revins à mes esprits, plus personne... La foule s'était évaporée !


Un homme sorti de nulle part s'approcha de moi. Il partait pour la baie d’Hudson avec ses chiens de traîneau en tandem simple pour traverser la forêt, puis en éventail dans les plaine. Il fallait quatre jours sans répit pour parcourir les 400 km.


Ce lieu était renommé pour la chasse aux fourrures. Je lui demandai gentiment de l'accompagner. Il accepta volontiers, en effet il préférait être accompagné dans ce style d'expédition. Il se trouvait que mon hôte se nommait Eric et qu'il venait souvent chasser dans la baie d'Hudson. Le premier jour, nous avions froid. Il me proposa de creuser un trou dans la neige pour nous protéger du blizzard. Ce n'était vraiment pas de tout repos ! Mais avec les efforts conjugués de nous deux, nous arrivions à nous installer et nous reposer. Une fois dedans, nous sombrions dans un sommeil profond...

Le lendemain, nous nous réveillions en panique. Par malheur, nos chiens s'étaient enfuis pour chercher à manger. Nous criions à l'aide, et dieu merci des Inuits passaient par là. Ils nous aidèrent à les retrouver Nous les remercions. Puis nous partions chasser ensemble.


Je garde un bon souvenir de cette aventure glaciale !





Gabriel A, Maël, Gaspard, Florian

GRAND NORD



1 J’étais aux chutes du Niagara en train de me balader paisiblement, quand j’aperçus Jérôme Bonaparte avec sa fiancée américaine. Ils étaient tous deux emmitouflés de fourrures, car le temps était glacial. Il faisait - 50°C. Les chutes étaient même gelées ! Une occasion à ne pas rater de les escalader !


Je leur expliquais ma mission : retrouver un soldat que son frère avait envoyé dans la baie d’Hudson quelques années auparavant. En effet, cette région était une ancienne colonie française, la Nouvelle France. Je leur passais le bonsoir et partis. J’avais 400 km à faire.


Comme j’avais envie de sueurs froides avant mon départ, j’escaladais la chute du voile de la Mariée pour fêter cet événement.


Arrivé en haut, je rejoignais le responsable des chiens de traîneau. Il me donna consignes de sécurité et je partis pour l'expédition.


2 Les chiens allaient trop vite à mon goût : je craignais qu’ils s’épuisent. Mais, ils étaient bien entraînés et tenaient bon. A la tombée de la nuit, je montais le camp. J’avais déniché un bon endroit, derrière une colline, à l’abri du vent et du regard du troupeau de bœufs musqués que j’avais aperçu non loin de là. Avec un lasso que j’avais emporté, je repérais un animal blessé qui se trouvait à l’arrière du groupe. Je me dis qu’il serait facile à capturer. Je ne m’étais pas trompé. Il se laissa attraper sans trop de résistance. Grâce à mon couteau, je le tuais, le découpais en morceaux, le mettais à cuire, l’assaisonnais, et le repas était enfin prêt ! Les chiens en prirent chacun une grosse part, et moi je pris le reste.


Nous vîmes une aurore boréale. C’était magnifique ! Ils se reposèrent et moi aussi. Les deux jours qui suivirent, il ne se passa rien de palpitant. Jusqu’à ce que le matin du troisième jour, mes chiens flairèrent une personne. Méfiant, je m’approchais. Je vis qu’il était en uniforme. Il n’y en avait pas beaucoup, des comme lui, dans la région ! Tout à coup, je compris que c’était le fameux soldat de Napoléon. Je lui fis le rapport de ma mission. Il comprit. Il m’expliqua qu’il n’était plus sédentaire comme avant, mais nomade. La vie est bien plus facile pour lui, maintenant. Il était libre. Ce nouvel ami, nommé Bob, nous prépara un bon repas, à mes chiens et moi : du renne. Après une bonne nuit de sommeil, nous repartions vers la baie d’Hudson, mais, cette fois-ci, plus pour la mission, mais pour les vacances.





Eythan M, Sacha, Arry et Ethan E


Aventure au chutes du Niagara


J'étais en planeur quand soudain la liane qui soutenait l'aile s'arracha et je me crashai sur une terre gelée, celle des chutes du Niagara ! Il faisait un froid exceptionnellement glacial. Sans faire exprès, je tombais dans un trou profond. Par chance, je réussis à sortir à l'aide d'une paire de mes bottes à crampons et de mes deux piolets.


J'avais tellement peur de mourir dans ce coin perdu que je pensais à ma femme.


Enfin, j'arrivais au sommet et je vis des chiens de traîneau qui m'attendaient pour une nouvelle expédition : chasser au lasso dans la baie de Hudson. Après quelques heures de route, mes chiens étaient épuisés. Ils devaient se reposer et s'alimenter pour reprendre ce périple de 400 km.



Clément, Baptiste, Ethan G, Romain


Double périple au cœur du froid


Après être allé en Egypte, je partais pour les chutes du Niagara pour assister au mariage de Jérôme Bonaparte avec une américaine splendide. A peine posé le pied à terre, le blizzard me transperça.

Je trouvai une habitation où je passais la nuit. Le jour du mariage, j'étais fin près. Je réussis à l'aborder après lui avoir offert un verre. Je lui expliquais la raison de ma venue et lui présentais la lettre de Napoléon. En la lisant, il trouva une face cachée. Il avait l'habitude des farces de son frère. Je repartais avec pour nouvelle mission : chasser dans la baie d'Hudson au lasso. Je mis donc les voiles pour participer au concours de chiens de traîneau. Mes chiens m'impressionnaient. Nous arrivions les premiers. Je regagnais la baie d'Hudson tout fier où je chassais des ours blancs. Je construisais un igloo pour me protéger du froid.


Corentin, Eliott, Gabriel C, Leonard

GRAND NORD



Ainsi, je partais de nouveau vers des terres inconnues.

Une fois arrivé à destination, j’allais découvrir les chutes du Niagara gelées.

Le temps était exceptionnellement glacial.


Je voyais Jérôme Bonaparte et il me défia dans une course de raquettes autour des chutes du Niagara. J’acceptais. Le lendemain, nous partions. Au bout d’un quart heure, je rencontrais un troupeau de bœufs musqués qui me bloquaient le chemin. Je dus attendre qu'ils partent. Que c'était long ! Pour finir, je gagnais la course et je partais pour la Baie d'Hudson en traîneau pour 4 jours de périple.

J'arrivais dans un village d' Inuits. Ils me proposèrent l'hospitalité pour la nuit. Ce fut ma première nuit dans un igloo. Le lendemain, je reprenais ma route, je creusais un trou dans la glace pour pêcher des poissons au harpon. Je partageais ma nourriture avec les Husky. La nuit tombait, il fallait que je m'abrite du blizzard, le vent était mordant !

Je m'endormais en vain, mais je fut réveillé par une source de lumière. Je regardais dehors et c'était une aurore boréale. C'était magnifique. Le jour suivant, des caribous m'attaquèrent. Heureusement, des Inuit qui chassaient entendirent mon cri de terreur. Ils vinrent à mon secours. Puis, je repris ma route pour découvrir les phoques et les narvals de la baie.